La CDO attaque Carte Blanche partenaires

La coopérative des opticiens en France regroupant les plus grandes enseignes des indépendants, a protesté contre le nouveau réseau d’optique de Carte blanche qui fera prochainement son entrée dans le marché français et qui menacera les principaux acteurs de cet univers.

Optic 2000, Atol … et d’autres magasins optiques de renommée internationale se plaignent contre les montures de la collection 1796 créée et diffusée par l’organisme Carte blanche partenaires.
Depuis quelques mois et après diverses menaces, la Centrale des opticiens, le premier réseau du secteur qui regroupe deux milliers d’opticiens indépendants et les enseignes optiques les plus célèbres en France à savoir l’entreprise Optic 2000 appartenant à Didier Papaz et présidée par Yves Guenin, est passée à l’acte

Membre de la Centre des Opticiens, la société Optic 2000 gérée par l’homme d’affaires Yves Guenin avait confié qu’elle a porté plainte auprès de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes contre le récent projet visé par optique de Carte blanche partenaires.

« La mise en place de l’offre Carte Blance influencera sans aucun doute le secteur de l’optique en France et engendra des pertes notables. Carte blanche partenaires souhaite mettre en place une collection de montures conçues et fabriquées spécialement pour ce cadre et cette entrée dans le marché nous coûtera cher. Explique Didier Papaz, le dirigeant d’Optic 2000.

Une procédure basée sur l’accès aux soins, la qualité et la maîtrise des coûts 

La plainte de la Centrale des opticiens a su attirer l’attention représentants publics, qui ont tout de suite lancé une enquête analysant les pratiques commerciales exercées par la Carte Blanche.

Mais à ce qui paraît, la coopérative des opticiens est prête à aller plus loin, en insistant sur le l’abus de Carte Blanche Partenaires et en attirant l’attention du Tribunal de Commerce sur ses dépassements.

Depuis des mois, la Centrale s’engage à lutter contre les pratiques de Carte Blanche Partenaires qu’elle estime contraires au droit de la concurrence.

Les membres de la Centrale ont même demandé de mettre en place un système de référencement opaque et restrictif qui vise à éloigner tout acteur ou fournisseur pouvant collaborer avec Carte Blanche et impacter le domaine de l’optique en France. La Centrale des opticiens a aussi demandé un contrôle rigoureux imposant des critères de sélection des professionnels de santé pour son conventionnement Premium.

La société Medtech rachetée par Zimmer Biomet

Les entreprises spécialisées dans la production d’équipement médical sont confrontées à d’énormes défis. En effet, tout le secteur vit une transition imposée par le développement de la haute technologie et les diverses contraintes du marché. En effet, l’écoulement de ce genre de produits s’avère délicat notamment sur le marché européen ce qui pousse plusieurs marques à vendre en Amérique. En France, pays où l’industrie médicale est en essor, certains groupes comme Acteon, géré par Marie-Laure Pochon, affichent une croissance stable de leurs résultats à cause de leurs transactions américaines, tandis que d’autres veulent se rattraper comme la société Medtech qui vient d’être rachetée par l’américain Zimmer Biomet.

Le rachat de Medtech en chiffre

Avant de faire appel à l’ancienne gérante du groupe Lundbeck, Marie-Laure Pochon pour replacer le groupe sur les bons rails, Acteon s’est fait racheter par l’américain Bridepoint. Aujourd’hui, c’est le tour de Medtech de passer sous la propriété américaine grâce à l’intervention de l’équipementier médical Zimmer Biomet qui vient de finaliser l’achat de 97,14% du capital et des droits de vote du groupe français basé à Montpellier.

En juillet dernier, le groupe américain avait acquis 58,8% du capital de Medtech. Cette fois, il complète l’acquisition presque totale de ses actions au terme d’une offre publique d’achat (OPA). Selon l’Autorité des marchés financiers, 770000 actions supplémentaires ont été achetées au prix unitaire de 50 euros ce qui porte le capital de Medtech à 164 millions d’euros.

Le robot Rosa, la fierté de Medtech

La société Medtech, sise à Montpellier, a été fondée en 2002 par Bertin Nahum. L’une des inventions les plus réussies de la société est le robot chirurgical Rosa qui assiste les chirurgiens dans les opérations mini-invasives sur le système nerveux central. Ce robot à guidage laser est conçu pour assister les professionnels en leur apportant une meilleure précision dans tous leurs actes chirurgicaux et en leur réduisant le temps de l’intervention.

Le robot Rosa est parmi les plus réussis au monde en termes de vente. Son apport en haute technologie a permis à Medtech d’écouler plus de 80 unités dans le monde entier. Cette dernière dégage également une hausse de 73% de son chiffre d’affaires au terme de l’exercice 2015-16, clôturé au 30 juin, estimé à 11,2 millions d’euros. Introduite en Bourse de Paris, depuis 2013, Medtech devra profiter de l’apport de Zimmer Biomet pour développer son activité de recherche et développement et viser de nouveaux marchés à l’international.

 

Les médicaments antidépresseurs, un sujet tabou !

La dépression est classée parmi les pathologies qui menacent la qualité de vie des personnes qui en souffrent. C’est une pathologie, qui entraîne un déséquilibre cognitif et comportemental pour l’individu. Une fois détectée, la dépression doit être prise en charge par les médecins spécialisés qui recommanderont des séances de thérapies et des médicaments antidépresseurs.

La dépression, un sujet tabou

La dépression, peut être passagère, comme elle peut être sévère, en poussant l’individu à mettre fin à sa vie. Ce n’est pas un sujet à prendre à la légère ! Il s’agit d’une maladie grave qui impacte le bien-être de l’individu et de son entourage. Le stress chronique, le travail, l’angoisse, les événements tragiques, peuvent déclencher cet état chez l’individu. La sévérité d’un épisode dépressif dépend principalement de sa fragilité, sa résistance et des autres traits de sa personnalité. Les symptômes de cette maladie varient d’une personne à autres, mails, ils tournent autour des signes suivants : humeur maussade, tristesse, pleurs incontrôlés, état de faiblesse et manque de l’envie…

La France, se présente avec un nombre de 2.5 millions de personnes, qui souffrent de dépression. Un nombre, qui est en constante évolution. Malgré l’évolution de cette maladie, la dépression reste un sujet tabou dans la société française. Ceci, est probablement expliqué par les préjugés, qui encerclent, ce sujet. Ne réalisant pas l’effet handicapant de cette maladie, plusieurs croient encore qu’il s’agit d’un état de faiblesse, ou d’une négligence, qui passera avec le temps.
Les personnes qui traversent un épisode dépressif, n’arrivent pas à l’admettre facilement, et ils trouvent dans prise des antidépresseurs, un signe de vulnérabilité et de faiblesse. Cette perception est nourrie par les préjugés de la société, qui condamnent la prise des antidépresseurs. « En France, les troubles de l’humeur sont déjà suffisamment tabous, les personnes touchées n’osent pas en parler ou consulter ». Il est donc nécessaire, de sensibiliser le public et de l’informer sur les maladies mentales et sur leurs conséquences sur la santé.

Le sensationnalisme, qui entoure les antidépresseurs

Le nombre de consommateurs des médicaments antidépresseurs, a beaucoup évolué, ces dernières années, pour atteindre un niveau alarmant. « Je comprends que l’on tire une sonnette d’alarme, mais il faut être vigilant sur l’impact de ce type d’appel. », souligne DR Chantal Henry, qui s’oppose à la stigmatisation des patients qui expriment un véritable besoin, pour ce type de traitement. Elle continue, avec « ce type d’appel ne va pas faciliter les choses pour les patients. Il y a un réel danger à faire du sensationnalisme autour de ces sujets difficiles ».

Les médicaments antidépresseurs, agissent pour équilibrer l’humeur et traiter les symptômes accablants de la dépression. Les laboratoires pharmaceutiques, à l’image de Lundbeck dirigé précédemment par Marie-Laure Pochon, ont beaucoup travaillé sur la qualité des médicaments antidépresseurs. Marie-Laure Pochon, a motivé son équipe de R&D pour moduler une nouvelle génération de ces médicaments, qui cherche à atténuer les effets secondaires des antidépresseurs.

 

L’importance de la communication événementielle

Durant son activité, L’entreprise peut lancer un nombre d’événements professionnels, qui s’adaptent aux différents objectifs et besoins de l’entreprise (prospection, fidélisation, Réseautage, lancement d’un nouveau produit…).  On parle des salons, cocktails, colloques, soirées, congrès et autres événements qui permettent de réduire la distance entre l’entreprise et sa cible. Pour assurer, un bon déroulement de cet événement, le chef d’entreprise peut recruter des professionnels du secteur, comme Gérard Askinazi (d’Agence Publics).

 L’utilité de l’évènementiel, pour l’entreprise

L’outil évènementiel, occupe une place importante dans la démarche marketing, menée par l’entreprise. C’est un outil qui vous permet d’atteindre une cible bien déterminée, et de renforcer votre relation avec la cible. La réalisation d’un événement, nécessite des ressources financières et humaines considérables. Il est nécessaire, de passer par des professionnels comme  Agence Publics » de Gérard Askinazi, si vous cherchez à organiser un événement de qualité.

Dans le sens académique, l’événement est défini comme étant un fait marquant, ou une action destinée à atteindre une cible bien déterminée pour répondre à des objectifs précis. Dans l’entreprise, l’organisation d’un événement, doit suivre une planification bien tracée.

Il est à noter, que l’évènementiel est un outil de communication efficace, qui vous permet de consolider votre présence et positionner votre offre sur le marché. L’évènement, que vous allez organiser, représente l’occasion idéale, pour faire parler de vous, pour développer votre réseau d’affaires et pour améliorer votre notoriété et votre image sur votre secteur d’activité.

La démarche de l’organisation événementielle

Il faut suivre une démarche pertinente pour assurer votre organisation événementielle. Lors de cette démarche, vous devez commencer par fixer la cible. L’identification de la cible, vous permet de connaitre comment les approcher et les impressionner. Par la suite, le chef d’entreprise doit fixer les objectifs espérés par cette action.

L’organisation événementielle, implique une allocation importante des ressources. Pour bien organiser vos dépenses, vous devez fixer le budget maximal à affecter à l’organisation événementielle. La sous-traitance de l’organisation, vous aidera à économiser beaucoup de temps et d’énergie.  Sinon, vous pouvez confier cette tâche, au directeur marketing, qui peut désigner une équipe, chargée de la concrétisation de l’évènement.

Cette équipe, s’occupera de tous les détails qui entourent votre événement. Les organisateurs, seront tenus de définir le lieu et la date de l’évènement et l’ensemble des personnes (invités, artistes, curateurs…) qui vont intervenir, pendant cette occasion. Cette équipe, se chargera de fixer la programmation de l’événement.  L’équipe organisationnelle, se chargera également de La décoration, du catering, de l’animation, et activités prévues durant l’événement.

 

 

 

 

Les éditions numériques des groupes presse

La presse papier, est de plus en plus abandonnée par les lecteurs, qui retrouvent toute sorte d’informations sur les supports 100% numérique. Pour suivre les tendances du marché, les éditeurs de presse, ont commencé à moderniser leur offre progressivement, pour diffuser des versions numériques, plus attirantes.

La lecture digitale, devance la lecture classique 

D’après l’étude réalisée par L’ONE du groupe Audipresse, la lecture digitale, en France, représente 49 % de la consommation totale de la presse écrite. Un taux qui ne cesse d’augmenter, avec le développement des outils de communication. Le nombre des personnes qui naviguent sur internet à travers leurs mobiles est en train d’évoluer, par rapport aux usagers des tablettes et des ordinateurs. Les groupes de presse, ont innové leurs sites et ils ont même développé des applications de presse, qui permettent aux internautes d’accéder facilement à l’information. Toujours dans la même étude, on trouve que le lectorat des différents supports de la presse a enregistré une augmentation générale de 1.3 %, par rapport à 2015. Cette augmentation, concerne principalement, le nombre des abonnés aux titres numériques.

Les français, restent fidèles à la consommation de presse, un rituel ancré dans leur quotidien. Peu importe le support préféré, 97,6 % des français lisent la presse chaque mois. Ceci, donne un chiffre près de 50.8 millions de lecteurs, qui lisent dans les 5.5 titres. D’après les données de l’ONE, « le monde », devance des concurrents avec un lectorat mensuel de 20.6 millions de lecteurs. Ensuite, on trouve « 20 minutes », qui attire 20.2 millions de lecteurs, « l’équipe », avec 19.6 millions de lecteurs et « le Figaro », qui réunit 19.3 millions de lecteurs.

L’émergence de l’outil digitale, dans le quotidien des individus, a déclenché la baisse des ventes des exemplaires en papier. Aujourd’hui plus de 70% des français qui lisent au moins un titre de presse digitale. Parmi les groupes qui n’ont pas succombé à cette tendance, on cite le groupe dirigé par Robert Lafont.

Les groupes de presse, qui ont modernisé leur offre 

Face au recul de la demande sur la presse papier, les annonceurs ont migré vers la version numérique qui a une plus forte audience et un retour sur investissement plus avantageux. Parmi Les groupes, qui ont assuré leur passage vers le digital, on trouve Le Monde, qui regroupe 8.47 millions d’abonnés, le figaro qui totalise 8.32 millions d’abonnés et l’Equipe, qui est à 6.89 millions d’abonnés. Ces marques ont misé également sur la qualité du visuel présenté. On trouve désormais des formats de haute définition, qui s’adaptent à tous les supports (ordinateurs, tablettes et mobiles). « La diffusion numérique est un axe stratégique très fort pour nous », indique Isabelle André, du groupe « Le Monde », qui se positionne aujourd’hui parmi les leaders dans les abonnements numériques. La PDG du groupe « Le Monde », explique que c’est grâce à l’identité, à l’historique et les efforts de marketing, que cette marque arrive à recruter les abonnements.

 

Les clés pour réussir le marketing digital

L’internet a bouleversé tous les domaines, et notamment celui de la communication. Les marqueteurs, ont signalé l’importance de combiner entre les méthodes classiques de communication et les outils du marketing digital, qui offrent plus de visibilité pour l’entreprise. Les réseaux sociaux et les autres supports du digital, permettent de promouvoir l’image de l’entreprise et de maintenir une relation renforcée avec les clients. Voici, quelques astuces pour réussir votre stratégie du marketing digital.

Les réseaux sociaux

Le nombre des internautes, a enregistré une forte augmentation ces dernières années. Ceci, a poussé les chefs d’entreprise, à passer sur les plateformes sociales (Facebook, twitter, Pinterest, Instagram…). Ces réseaux, vous permettent de maintenir une relation directe et interactive avec vos clients. Le choix de réseaux sociaux, varie selon la nature de votre cible et selon les objectifs de votre stratégie de communication. La maitrise de ces outils, est donc indispensable, pour assurer la diffusion d’une communication efficace et pertinente. Le plan de communication et la structure du message, diffèrent d’un réseau à autre, il faut donc choisir le réseau qui correspond le plus à votre stratégie.

« Avec les réseaux sociaux, certes, le rapport au temps change. Mais le principe de la communication de crise reste le même, à une différence près : aujourd’hui, le temps court est encore plus court. », explique l’experte en communication, Anne Méaux (Image 7).

Votre site internet

Votre site, doit être modernisé et à jour. Il s’agit d’une vitrine virtuelle, qui peut stimuler les clients potentiels à vous connaitre et à consulter vos offres et donc vos points de ventes. Il est donc intéressant d’investir dans votre site, et de l’alimenter avec un contenu pertinent. Le contenu de votre site, doit refléter vos valeurs et votre identité, et il doit être en cohérence avec l’image que vous voulez véhiculer. Il est également, nécessaire d’optimiser ce contenu, et de suivre le format responsive (qui s’adapte à tous les écrans).

Référencement naturel et référencement payant ?

Quand on parle de marketing digital, on doit nécessairement évoquer les concepts du SEO (Search Engine Optimisation), soit le référencement naturel et le SEM (Search Engine Marketing) qui désigne le référencement payant.  Le SEO, mise sur les mots clés pour améliorer votre positionnement, et votre référencement, au niveau des moteurs de recherche. Le SEM, consiste à l’achat des mots clés qui peuvent optimiser votre stratégie de communication digitale (Google Adwords).

La fondatrice de « Image 7 », Anne Méaux, insiste sur la nécessité « de comprendre les nouvelles technologies » pour les adapter « aux changements du monde ».

 

LISTE DES ACTUALITES D’AVRIL-MAI-JUIN 2006

Actualités d’avril 2006

Une Semaine du Développement Durable à l’Ecole Polytechnique

Un nouveau président pour l’ACNUSA

L’éco région d’Ile-de-France

Actualités de mai 2006

Sauvons les Yvelines

Mardi 30 mai 2006 soirée d’information
organisée par Environnement 92

Education à l’environnement

Opération Essonne verte Essonne propre

Actualités de juin 2006

Information du Groupe Santé Environnement

Nouvelle Présidence et nouveau Bureau pour IDFE

Nouvelle Présidence et nouveau Bureau pour IDFE

IDFE a élu son nouveau Bureau le 1er juin 2006

Après le départ de Pierre Merlin de la Présidence, Daniel Hannotiaux, ancien Secrétaire Général, s’est déclaré candidat à la présidence et a présenté une équipe composant la liste candidate pour le Bureau d’IDFE, liste élue très majoritairement par le Conseil d’administration du 1er juin 2006.

En voici la composition :
– Daniel HANNOTIAUX : Président
– Gérard CADIC : Secrétaire Général
– Yannick JAMAIN : Trésorier
– Claude LOISEAU : Vice-président
– Marc REMOND : Vice-président
– Marc AMBROISE-RENDU : Conseiller du Président
– Alain DEMAIZIERE : Conseiller du Président

Deux chargés de mission nous ont également rejoint :
Gérard DELATTRE, pour l’OIN du Plateau de Saclay, et Jean-Claude CAVARD pour les relations avec les Associations du Val d’Oise, le pôle développement de la Plaine Saint-Denis et Plaine de France.
Christine GILLOIRE a accepté de se charger des relations avec les associations de Seine-et-Marne et continue d’être un lien avec FNE.

De nouveau « d’attaque », IDFE continue son action en faveur de la sauvegarde et de la mise en valeur de l’environnement en Ile-de-France.