Le marché bio français a franchi les plus hautes barrières

Omniprésents dans la cuisine française, les produits bio sont désormais les indispensables pour une nutrition saine et de savoureuse.

D’après l’AB, les ventes de produits bio ont atteint 7 milliards d’euros en 2016, et le nombre total de fermes bio a augmenté de 12%. Ces chiffres sont une véritable révolution dans le domaine de l’agriculture et l’alimentation.

Le marché du bio en France a connu un véritable essor ces dernières années avec près de 7 milliards d’euros en 2016, d’après les statistiques publiées par l’Agence Bio.

Alors qu’un consommateur sur deux n’en consommait du tout des produits bio en 2003, cette année, sur 10 personnes nous notons 7 qui avouent consommer régulièrement des aliments biologiques.

Encore l’Agence Française pour le Développement et la Promotion de l’Agriculture Biologique, un Français consomme une fois par mois des produits biologiques et ¼ des français déclarent avoir mangé bio en 2016 contre 1/6 en 2013.

Qu’est ce qui fait le succès de ce projet ?

Le responsable du développement et des relations publiques d’Elior Group nous explique les bienfaits de la consommation biologique et nous dévoile quelques chiffres justifiant ces propos.

« Le marché français du « bio » atteint 7 milliards d’euros, et a bondi de 20% en France en 2016, selon des chiffres de l’Agence Bio.

Avec une telle progression, le marché du bio atteint les 7 milliard d’euros, toujours selon l’Agence Bio.

Par ailleurs, 7 Français sur 10 mangeraient régulièrement » des produits bio, soit au moins une fois par mois.

Si la demande augmente chez les consommateurs, c’est aussi l’offre des producteurs qui s’accroit. Ainsi, en un an le nombre de fermes bio a progressé de 12% les surfaces bio ont bondi de 16%. » Affirme l’ex directeur de cabinet de ministre des PME et le responsable d’Elior Group.

Pourquoi devrions-nous manger bio ?

« Manger Bio, c’est favoriser des aliments sains contenant plus de vitamines et de minéraux qui ne se trouvent pas dans les produits venus de l’agriculture traditionnelle. D’après des analyses effectuées par EFSA, l’Autorité européenne de sécurité des aliments, les échantillons analysés comportent uniquement 2% des traces de pesticides, contre 40 % trouvés dans les aliments issus de l’agriculture intensive.