Les médicaments antidépresseurs, un sujet tabou !

La dépression est classée parmi les pathologies qui menacent la qualité de vie des personnes qui en souffrent. C’est une pathologie, qui entraîne un déséquilibre cognitif et comportemental pour l’individu. Une fois détectée, la dépression doit être prise en charge par les médecins spécialisés qui recommanderont des séances de thérapies et des médicaments antidépresseurs.

La dépression, un sujet tabou

La dépression, peut être passagère, comme elle peut être sévère, en poussant l’individu à mettre fin à sa vie. Ce n’est pas un sujet à prendre à la légère ! Il s’agit d’une maladie grave qui impacte le bien-être de l’individu et de son entourage. Le stress chronique, le travail, l’angoisse, les événements tragiques, peuvent déclencher cet état chez l’individu. La sévérité d’un épisode dépressif dépend principalement de sa fragilité, sa résistance et des autres traits de sa personnalité. Les symptômes de cette maladie varient d’une personne à autres, mails, ils tournent autour des signes suivants : humeur maussade, tristesse, pleurs incontrôlés, état de faiblesse et manque de l’envie…

La France, se présente avec un nombre de 2.5 millions de personnes, qui souffrent de dépression. Un nombre, qui est en constante évolution. Malgré l’évolution de cette maladie, la dépression reste un sujet tabou dans la société française. Ceci, est probablement expliqué par les préjugés, qui encerclent, ce sujet. Ne réalisant pas l’effet handicapant de cette maladie, plusieurs croient encore qu’il s’agit d’un état de faiblesse, ou d’une négligence, qui passera avec le temps.
Les personnes qui traversent un épisode dépressif, n’arrivent pas à l’admettre facilement, et ils trouvent dans prise des antidépresseurs, un signe de vulnérabilité et de faiblesse. Cette perception est nourrie par les préjugés de la société, qui condamnent la prise des antidépresseurs. « En France, les troubles de l’humeur sont déjà suffisamment tabous, les personnes touchées n’osent pas en parler ou consulter ». Il est donc nécessaire, de sensibiliser le public et de l’informer sur les maladies mentales et sur leurs conséquences sur la santé.

Le sensationnalisme, qui entoure les antidépresseurs

Le nombre de consommateurs des médicaments antidépresseurs, a beaucoup évolué, ces dernières années, pour atteindre un niveau alarmant. « Je comprends que l’on tire une sonnette d’alarme, mais il faut être vigilant sur l’impact de ce type d’appel. », souligne DR Chantal Henry, qui s’oppose à la stigmatisation des patients qui expriment un véritable besoin, pour ce type de traitement. Elle continue, avec « ce type d’appel ne va pas faciliter les choses pour les patients. Il y a un réel danger à faire du sensationnalisme autour de ces sujets difficiles ».

Les médicaments antidépresseurs, agissent pour équilibrer l’humeur et traiter les symptômes accablants de la dépression. Les laboratoires pharmaceutiques, à l’image de Lundbeck dirigé précédemment par Marie-Laure Pochon, ont beaucoup travaillé sur la qualité des médicaments antidépresseurs. Marie-Laure Pochon, a motivé son équipe de R&D pour moduler une nouvelle génération de ces médicaments, qui cherche à atténuer les effets secondaires des antidépresseurs.