Les phases de l’épuisement professionnel

Les psychologues spécialisés dans les maladies causées par le milieu professionnel, expliquent que le syndrome d’épuisement professionnel, est « un processus insidieux », qui menace la qualité de vie des employés. Pour arriver à ce stade, les personnes concernées passent par un nombre de phases, avant d’atteindre l’effondrement total.

Les phases de burnout, selon Technologia


Dans une étude qui porte sur le burnout, le cabinet Technologia a identifié 4 phases qui évolue progressivement et lentement jusqu’à l’effondrement des travailleurs. La première phase, est le plaisir au travail : l’employé, aime son travail, il est encore dans la satisfaction et de l’acceptation des taches qu’ils assurent dans son travail. Lors de cette phase, les employés sont caractérisés par une forte implication. La deuxième phase, c’est le sur engagement. Durant cette phase, les salariés sont motivés et ils persévèrent pour dépasser les objectifs fixés par l’organisation. Le travail, commence à occuper une partie centrale de leurs vies, et ils commencent à négliger leurs besoins personnels

L’implication et motivation professionnelle, les pousse à ignorer la fatigue et les autres signes qui perturbent leur bien-être. Au bout de la troisième phase, qui est l’acharnement frénétique, le plaisir que l’employé éprouvait au début, commence à disparaitre devant les aspects négatifs du travail. La personne concernée, sera plus exposée aux risques de la pression et du stress répété, relatif au travail. Le manque de reconnaissance et de gratification durant cette phase, peut amplifier l’anxiété et le manque de confiance et de l’estime de soi, chez le travailleur. La quatrième phase, c’est l’effondrement. C’est l’aboutissement de tout un processus et une succession des faits qui pousse le salarié à craquer. Ce dernier, commence à développer une attitude cynique et un comportement agressif, dans son milieu professionnel et auprès de son entourage. Cet état impacte négativement la stabilité émotionnelle et mentale de l’employé.

Ce processus, varie d’une personne à une autre et du degré de son engagement et de son implication dans le travail. L’épuisement professionnel, peut pousser les individus vers le suicide, il est donc de réagir, sans retard.

Les antidépresseurs et la thérapie psychanalytique

Le médecin traitant, évalue l’état de son patient, pour prescrire le plan de traitement le plus adapté. Dans un premier plan, la prise d’un congé allongé est recommandée, par les médecins. La thérapie comportementale et cognitive, est employée pour aider les patients. L’administration des antidépresseurs doit se faire sous le contrôle des médecins spécialisés. Ce sont des médicaments psychotropes, qui agissent sur le lien entre les neurones. Les médicaments antidépresseurs ne sont pas un traitement miracle, comme l’explique, l’ancienne présidente du groupe pharmaceutique Lundbeck. L’administration de ces médicaments doit être accompagnée par des séances de psychanalyse.Il est nécessaire de mettre les avancées technologiques et pharmaceutiques aux services de l’homme, en développant des solutions à effets secondaires réduits.