L’affaire très controversée du moment

 

Une campagne de calomnie ?


L’islamologue et l’universitaire suisse de renommée internationale qui soutient la vision d’un islam ‘‘ éclairé ’’, fait depuis quelques mois objet d’accusations portant atteinte à sa personne et à sa réputation de moralisateur.
Visé par deux plaintes de femmes, l’islamologue suisse Tariq Ramadan, est accusé d’avoir voulu les approcher. Il dénonce ainsi une campagne de calomnie à son encontre.
Le théologien s’est défendu sur sa page Facebook, et a fait part de sa détermination de déposer une nouvelle plainte pour ‘‘ diffamations ’’.

Il se dit être depuis plusieurs jours la cible d’une opération de calomnie qui associe assez limpidement ses adversaires de toujours selon le post partagé le 28 octobre sur sa page officielle du réseau social. L’avocat de l’intellectuel, a récemment saisi le parquet, afin qu’il rectifie les fausses et mauvaises nouvelles qui ne cessent de se répandre sur son client notamment dans la presse médiatique.
Le musulman genevois a été transporté en urgence il y a peu de la prison de Fleury-Mérogis (en Essonne) où il est maintenu en détention à une unité surveillée au sein de l’hôpital de la Pitié-Salpetrière en banlieue parisienne après avoir vu son état de santé se dégrader considérablement.
L’avocat Emmanuel Marsigny, qui a rejoint il y a quelques semaines l’équipe de défense de l’intellectuel suisse Tariq Ramadan, a demandé par courrier au procureur de la République (de Paris), de mettre au point un communiqué destiné au public pour corriger les informations inexactes et parcellaires relayées par les médias au sujet de son client.
Il souhaite par conséquent, que la justice fasse cesser une campagne de ‘‘ désinformation ’’ non-conforme au respect du droit à la présomption d’innocence.

Il y a tout lieu de se poser des questions et de s’interroger sur la réalité des faits, des témoignages très controversés !


Me Marsigny ajoute que des éléments considérés par la presse comme confirmés ou acquis, ont été en réalité contredits et infirmés par les témoins évoqués par les accusatrices elles-mêmes.
En outre, l’avocat accuse ces dernières d’avoir menti en affirmant qu’elles ne se connaissaient pas avant cette enquête, alors qu’au contraire, assure-t-il, elles étaient réellement en contact bien avant.
‘‘ Quand on demande à l’une d’entre elles de donner des détails sur l’endroit où ont eu lieu les faits, celle-ci décrit un endroit qui n’a tout à fait rien à voir ’’, explique le maître.
La première réaction du musulman suisse, Tariq Ramadan, sur sa page Facebook suite aux récentes accusations ‘‘ non-fondées et mensongères’’, était de dire qu’il était au centre d’une campagne de calomnie engagée par ses ennemis de toujours.

Ces derniers, cherchent à le ramener au plus bas et de détruire l’image et la réputation de l’arabo-musulman intellectuel.
‘‘À ce niveau de l’enquête, on ne peut affirmer la culpabilité du théologien ’’, affirme l’un de ses partisans. Alors qu’une célèbre personnalité de la scène cinématographique polonaise faisant scandale et fuyant la justice est mise à l’honneur, le théologien et père de famille suisse âge de 55 ans, lui, n’a pas droit à la présomption d’innocence et n’est jusqu’à ce jour pas permis de voir ni de téléphoner à ses proches.